Alerte à Impfondo

Posté par aep1 le 14 mars 2009

Le Préfet de la Likouala, Dieudonné Gilbert Djombo Bomodjo

musèle la démocratie

Djombo Bomodjo

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Le Département de la Communication nous annonçait ce 13 mars 2009 sur le blog « l’Univers d’Ange-Edouard POUNGUI » la visite du candidat de l’U.PA.D.S. dans la capitale de la Likouala, et en effet le vol Air Congo est arrivé à Impfondo avec la délégation du plus grand parti de l’opposition, venant de Brazzaville.

Après les civilités dues aux autorités locales, un rendez-vous est  pris        pour le lendemain 10 heures avec Monsieur Dieudonné Gilbert DJOMBO BOMODJO, Préfet.

Le programme se déroule comme prévu jusqu’à ce moment où le Colonel Zacharie OBEKA, Directeur Régional de la Police Nationale et Monsieur Serge KETE, Directeur du Protocole Régional, se présentent et tentent par toutes sortes de manœuvres oratoires maladroites, d’empêcher la tenue de l’Assemblée Générale des militants de l’U.PA.D.S.

Il faut signaler que les militants de la Likouala sont venus nombreux : l’importance de la restructuration des instances du parti le disputait avec le désir de voir et encourager celui qu’ils ont démocratiquement désigné pour les représenter à la joute majeure de juillet 2009 : l’Election Présidentielle.

Les rodomontades du Colonel et du Directeur du Protocole n’y feront rien : la délégation venue de Brazzaville ainsi que les militants venus de toute la Likouala décident de tenir leur Assemblée Générale.  

C’est alors que Monsieur Dieudonné Gilbert DJOMBO BOMODJO, Préfet, signe un ordre pour empêcher la tenue d’une Assemblée Générale qui est en cours.  

Dans quel pays vivons-nous, Monsieur le Préfet ? Avez-vous oublié que l’U.PA.D.S. Est un parti déclaré auprès du Ministère dont vous dépendez ? Avez-vous oublié ce que dit la Constitution du Congo sur la liberté d’association et de réunion ? Permettez-moi de vous rappeler les articles 4 et 9 de la loi sur les partis politiques au Congo, adoptée par l’Assemblée Nationale et le Sénat, et promulguée par le Président de la République.

       Article 4 : Les partis doivent avoir un caractère national. A ce titre, ils ne doivent

pas s’identifier dans la forme, dans l’action ou, d’une manière quelconque à une ethnie, à un département, à une religion ou à une secte.

       Article 9 : Les partis politiques, outre le siège national, doivent avoir des membres et des sièges permanents dans tous les départements.

C’est le moment, Monsieur le Préfet, de comprendre que nul ne pourra désormais barrer la route au désir de Démocratie qu’exprime le Peuple Congolais. C’est le moment de mettre fin à tous les abus. C’est le moment de faire machine arrière sur les décisions arbitraires que ne permettent pas vos compétences de Préfet.

Vous n’aimez pas certaines formations politiques, Monsieur le Préfet ? Eh bien : aimez LA LOI et appliquez-la avec zèle et sans débordement.

Et que cela soit bien clair : c’est le moment où toute manœuvre d’intimidation se brisera, inéluctablement,  sur notre détermination, sur notre fermeté et sur la volonté irrécusable du Peuple Congolais à reconquérir la Liberté, à refaire son Unité, et à retrouver sa Dignité

 

Didier Mahouèle ma Makita,

Porte-parole en France

de Monsieur Ange-Edouard POUNGUI,

Candidat de l’U.PA.D.S. à l’élection présidentielle, scrutin de 2009.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Posté par aep1 le 13 mars 2009

 

 Visite de  Ange –Edouard POUNGUI à  IMPFONDO


Monsieur Ange-Edouard POUNGUI, candidat de l’U.PA.D.S. à l’élection présidentielle de juillet 2009 en République du Congo, s’envole ce vendredi 13 mars 2009 pour Impfondo dans le département de la Likouala. en compagnie du Secrétaire Général Pascal TSATY-MABIALA, de son Directeur de Campagne Joseph OUABARI, du Vice-président Germain BAYANDE et du Secrétaire National Paul ABOMANGOLI, ainsi qu’une forte délégation de membres du parti.

L’intronisation de la nouvelle direction locale du parti dans cette localité est l’occasion pour le candidat désigné par le Conseil National de l’U.PA.D.S., de rencontrer les militants et la population de la Likouala. Cette visite pourrait se prolonger dans d’autres départements de la zone nord de la République.

C’est le moment !

Le Département de la Communication

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Video Quid  » C’EST LE MOMENT « 

Posté par aep1 le 10 mars 2009

Mi février 2009, Ange-Edouard POUNGUI candidat de l’Upads à la présidentielle de 2009 arrive au Congo Brazzaville, de retour d’un séjour à Paris. Un accueil délirant et mémorable lui est reservé, à l’aéroport international de Maya Maya, par une foule immense en liesse de jeunes militants de l’Upads. C’est l’effervescence populaire. Très enthousiastes, ces jeunes militants décident de l’escorter jusqu’ à sa résidence.

Ange-Edouard POUNGUI, qui prône la rupture avec tous les maux qui minent le Congo, la relance, l’unité et l’action, leur exprime son cri de coeur.

Il l’évoque en ces termes…

 

http://www.dailymotion.com/video/k2AD2NT9Bw2oDoYLQz

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Lettre à l’occasion de la journée internationale de la femme

Posté par aep1 le 8 mars 2009

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Nge, KENTO ya Congo;

Yo, MWASI ya Congo;

Toi, FEMME du Congo,

Mes premières pensées vont vers toutes les Congolaises du nord au sud, de l’est à l’ouest et du centre qui, contre vents et marées se battent, jour et nuit, pour arracher à la terre et à la rivière quelques maigres subsides. Seule façon de ne pas succomber à la famine dans un pays où, assurer un repas quotidien relève aujourd’hui de l’inédit.

Ne dit-on pas que la grandeur d’un peuple réside dans sa capacité à se souvenir ?

S’il existe des dates symboliques qui cristallisent le temps et appellent toute notre attention, nous évoquerons le 8 mars 2009. Soit deux siècles après le déclenchement des premières grèves ouvrières féminines.

Ce fut l’amorce d’un combat contre toutes les formes d’injustice à l’égard des femmes, un combat pour la venue d’une matinée aux couleurs de justice.

Ces engagements, si on en juge par la volonté affichée par les pères de notre indépendance, figurent dans divers choix qui déterminent aujourd’hui notre Identité.

-Notre hymne national, n’est-ce pas « LA CONGOLAISE » ?

-Les armoiries de notre République, n’est-ce pas encore, une CONGOLAISE tenant dans ses mains les textes fondateurs de notre dignité avec en toile de fond, le Congo notre beau pays ?

Mais en revisitant notre Congo quarante neuf ans après notre indépendance, quelle signification peut-on donner au fait d’être Congolaise aujourd’hui ?

C’est quoi, être Congolaise, posons-nous cette question.

Les pères des indépendances en plaçant la femme Congolaise au cœur des principaux symboles de la République, comprirent dès les premières heures de notre souveraineté qu’en honorant la Femme, on créait les conditions pour un développement harmonieux de notre pays.

Et pourtant, l’histoire récente de notre pays décrit, pour ne pas dire, lève le voile sur un tableau macabre présentant la Congolaise souillée, violée, dépravée, jetée en pâture lorsqu’elle n’est pas tuée, prostituée.

Combien sont-elles, ces Congolaises qui attendent le retour d’une fille ou d’un fils qu’elles ne reverront sans doute plus ?

Trouve-t-on des mots pour apaiser les maux ? De mémoire d’homme, rien ne saurait justifier pareille barbarie, ni même un tel cynisme.

Cette journée du 8 MARS, événement de portée mondiale, se tient au moment où toutes les congolaises, que je salue au passage, ont le regard tourné vers un scrutin  majeur, l’élection présidentielle qui élira pour les sept prochaines années, le nouveau Président de la République.

Pour mettre fin à l’arbitraire et à l’impunité dans notre pays, j’ai été désigné pour solliciter votre suffrage afin d’incarner un nouveau rêve et de réhabiliter la primauté du droit dans notre pays.

Dès lors, je prends l’engagement d’œuvrer :

- pour la mise sur pied d’un cadre juridique qui garantisse une protection sociale;

- le dépistage gratuit chez la femme, du cancer de l’utérus et du sein;

- la prise en charge des soins pour les mères seules et les familles à revenus modestes;

- la facilité d’accès aux micro-crédits;

- la garantie des tri-thérapies pour les malades atteintes du sida;

- l’assainissement du milieu naturel;

- l’accès à l’eau potable et à l’électricité;

- et de meilleures conditions d’études pour vos enfants.

Cet engagement rejoint les vœux que je vous ai adressés pour cette année 2009 et les objectifs du millénaire qui seront autant de jalons sur la route que nous allons parcourir ensemble.

Nge, KENTO ya Congo, féti ya kitoko;

Yo, MWASI ya Congo, féti élamu;

Toi, FEMME du Congo bonne fête.

Avec le retour à la démocratie, retrouve aussi ta Dignité.

Vive la femme Congolaise.

Vive la République du Congo.

Brazzaville, le 8 mars 2009

Ange-Edouard POUNGUI

Candidat de l’U.PA.D.S. à l’élection présidentielle de juillet 2009.

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CONFERENCE DE PRESSE de Ange-Edouard POUNGUI à Pointe-Noire le 02 mars 2009

Posté par aep1 le 3 mars 2009

                                                               Mesdames et Messieurs, Distingués invités, 

angeedouardpoungui.jpgIl y a un peu plus de trois mois, j’ai été désigné par l’assemblée délibérante de mon parti, l’U.PA.D.S., comme candidat à l’élection présidentielle de juillet 2009, au terme de primaires transparentes, pluralistes et inclusives. Ce qui constitue une innovation dans un pays plutôt habitué à l’auto- proclamation. 

Depuis lors, j’ai pris l’engagement de voyager à l’intérieur comme à l’extérieur, pour écouter et échanger. C’est dans le cadre de cette démarche que j’ai décidé après Brazzaville, de venir dans la ville océane, Pointe-Noire, par ailleurs capitale économique de notre pays, où j’ai passé six ans de ma scolarité secondaire. Pointe-Noire ville martyre, meurtrie par les pénuries chroniques d‘eau et d’électricité, expression caricaturale de la mal gouvernance et de l’injustice dans la redistribution de la manne pétrolière produite pourtant ici ! Pointe- Noire donne tout au Congo et, en retour, elle n’a que les miettes avec en prime la pollution. En effet, nos côtes, nos  terres cultivables et nos villages sont souillés tandis que notre ville est jonchée de sachets plastiques. La coquette capitale du Moyen Congo est complètement défigurée. Elle est devenue par ailleurs la vitrine de la corruption, de l’affairisme triomphant et des passe-droits en tous genres qui font que les fortunes y naissent soudainement. Ici tout ce qui brille appartient à la famille régnante ou à ses courtisans. Jamais l’expression « cordonnier mal chaussé » n’a été aussi vraie et juste appliquée aux ponténégrins ! Malgré tout, Mesdames et Messieurs, je reste convaincu que le réveil du Congo partira d’ici. A cet égard, des signaux allant dans ce sens se multiplient et Pointe-Noire est en train de retrouver sa tradition de frondeuse et son rôle d’aiguillon de la vie politique nationale. En effet, qui a oublié que ce sont les grèves déclenchées ici en 1990 qui ont permis l’accouchement de la Conférence nationale souveraine ? Qui n’a pas vu récemment la marche des femmes soutenues par les religieuses avec des bidons jaunes vides, crier leur exaspération face à la pénurie chronique d’eau ? Qui n’a pas vu les taximen de la capitale économique s’arrêter de travailler en signe de protestation contre les rackets des agents de la voie publique et tout à la fois contre la hausse du prix et les pénuries du carburant ? Qui n’a pas vu la réception réservée aux plus hautes autorités de l’Etat par les ponténégrins, lors des obsèques du très regretté président Jean Pierre Thystère Thicaya à qui je rends par ailleurs, un vibrant hommage pour avoir puissamment contribué à l’avènement de la démocratie dans notre beau pays ? 

C’est le moment pour l’UPADS de donner une réponse à toutes ces angoisses légitimes des ponténégrins et des habitants du Kouilou, et au-delà, à tous les Congolais gagnés par le désespoir et la fatalité. L’UPADS le fera avec les autres forces politiques de l’opposition aujourd’hui regroupées au sein du Front des partis de l’opposition. La nouvelle configuration politique nationale issue des états généraux de l’opposition tenus à Brazzaville du 20 au 22 février 2009 est le point de départ de la stratégie d’alternance voulue par l’ensemble de notre peuple. Notre parti y prendra toute sa part, elle qui a jusqu’ici  joué avec dignité et responsabilité son rôle d’opposant. 

Mesdames, Messieurs, chers invités, 

La réponse aux attentes de notre peuple passe nécessairement par l’instauration d’un Etat impartial et solidaire, et une décentralisation hardie et conviviale. Dans ce contexte nouveau, Pointe-Noire et le Kouilou recevront de la nation la part qui leur revient, comme le réclame à juste raison l’association animée par notre sœur ainée, madame Aimée Gnali Mambou. J’affirme ma ferme volonté d’automatiser le paiement régulier des pensions, d’instaurer progressivement un système d’assurance maladie accessible même aux couches sociales les plus modestes, d’offrir de vraies perspectives à notre jeunesse afin de la réconcilier avec la nation, de réaliser des investissements publics dans le domaine des infrastructures de base obéissant non pas aux intérêts des individus qui perçoivent d’énormes pots de vin tout en fermant les yeux sur les surcoûts et la qualité des travaux. Dans cet esprit, je ressusciterai le projet du barrage du Kouilou, initié par le président Fulbert Youlou, relancé par le président Pascal Lissouba, aujourd’hui aux oubliettes. De même manière je m’engage, dans un souci de transparence et de moralité, à ne pas recourir aux prêts gagés qui sont contractés dans l’opacité la plus totale. C’est pour avoir dénoncé courageusement cette pratique, pourtant proscrite par la Conférence nationale souveraine, que votre confrère Bruno Ossébi a sans doute péri avec toute sa famille dans un incendie mystérieux. 

L’Etat de droit qui est l’autre visage de l’Etat impartial vaincra l’impunité et l’injustice, et garantira le respect du principe de l’égalité de tous devant la loi, tandis que la méritocratie sera le critère fondamental dans le déroulement des carrières et l’accession aux fonctions administratives et politiques. L’UPADS sait que le pouvoir en place prépare minutieusement la fraude pour opérer un nouvel hold-up électoral dans quatre mois pour se maintenir. La révision des listes électorales est un écran de fumée destiné à abuser l’opinion internationale en même temps qu’il accuse l’opposition de préparer la guerre, lorsque cette dernière réclame un recensement administratif spécial pour déterminer le corps électoral ainsi qu’une commission électorale véritablement indépendante pour organiser les élections. Pendant que nous invitons le pouvoir au dialogue qui est la seule arme qui ne tue pas afin d’organiser des élections apaisées, le pouvoir qui a le monopole de la paix achète des armes et menace les populations qui ne lui sont pas favorables de repartir dans les forêts si elles persévèrent dans leur choix politique. 

Ces accusations miroir et ces intimidations sont la marque de fabrique des régimes totalitaires qui sont devenus anachroniques après l’effondrement du mur de Berlin et l’arrivée de Barack Obama à la tête des Etats-Unis d’Amérique. 

Chers compatriotes, 

C’est le moment de jeter la peur dans l’océan, de reprendre courage afin de reprendre votre destin en main. Je suis venu dire aux ponténégrins, et à travers eux à tous les Congolais, ma détermination d’opérer de façon pacifique et démocratique le changement, non pas un changement des hommes, mais surtout un changement de système pour permettre à notre pays de respirer et de renaître. Enfin, Pointe-Noire a déjà vu accoster, Mesdames, Messieurs, le navire-amiral de « la nouvelle espérance » : la municipalisation accélérée. Dressons-en le bilan ! Traçons ensemble les perspectives. Je me soumets à présent, volontiers, au feu roulant de vos questions. 

Je vous remercie 

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Ange-Edouard Poungui sur RFI

Posté par aep1 le 24 février 2009

Invité Afrique de RFI ce 24 fevrier 2009 matin

Ange Edouard Poungui interviewé par Christophe Boisbouvier

« Si  je suis élu Président de la République du Congo, il y’aura beaucoup de choses à changer. Il y a tout le système qui fonctionne aujourd’hui autour d’une personne et de sa famille, dont il faut mettre un terme, y compris la corruption et l’impunité ». 

  Ecouter le son:          Ange-Edouard Poungui sur RFI dans POLITIQUE mp3 invafr2402pounguicongobrazza.mp3

Comm Dpmt

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Retour triomphal de Ange Edouard Poungui à Brazzaville

Posté par aep1 le 23 février 2009

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                       IMAGES et SONS

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          DE L’AEROPORT A LA RESIDENCE

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Conférence de presse de Ange Edouard POUNGUI à Brazzaville

Posté par aep1 le 18 février 2009

Candidat à la  Présidentielle de 2009    

Ange-Edouard POUNGUI Face à la Presse              

 ——— Brazzaville le 16 Février 2009 ——- 

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Mesdames et Messieurs de la presse nationale et internationale,        

 Chers invités, 

A chaque chose son temps, et le moment d’un échange fécond et sincère, je l’espère déjà, entre vous et moi, est arrivé.

C’est le moment de faire  une mise au point sur toutes nos préoccupations, partagées ou non. 

Mesdames et Messieurs, 

Je suis  hanté par un espoir de changement. 

L’extrait ci-après, de ma lettre de démission  du Parti Congolais du travail (PCT), adressée au Président du Comité Central le 28 novembre 1990 en est parfaitement éloquente à cet égard : 

Voici ce que j’écris en effet à cette époque : 

« …Pour ma part, je ne suis plus en disposition de cautionner de telles pratiques et surtout de continuer de faire partie d’un système pétri de culture monopartiste et qui se montre notoirement réfractaire à tout changement et organise  de fait, la résistance à toute velléité de rénovation et d’alternance …   ….Je suis pour le changement, je continuerai par conséquent mon combat pour le rétablissement de notre peuple souverain dans ses droits. Voilà pourquoi, je réaffirme mon attachement à l’idée de convocation d’une Conférence Nationale, comme seul cadre où pourrait se réaliser un consensus national,  autour du processus de démocratisation de la vie politique nationale …». 

Comme vous pouvez le constater, mesdames et messieurs, cet engagement pris il  y a dix neuf ans (19 ans), demeure historiquement, le point de départ de ma rupture totale avec un système politique forgé au fil des décennies, à travers la pensée unique et totalitaire, système incarné à l’époque et encore aujourd’hui, par le Parti Congolais du Travail (PCT), dans le rejet systématique des valeurs   du pluralisme, de tolérance, de démocratie véritable, de solidarité, de paix, de liberté fondamentale, de transparence, de bonne gouvernance. 

Comme nous le savons tous, mesdames et messieurs,
la Conférence Nationale Souveraine s’était bien tenue en 1991, mais si le renouveau démocratique exprimé par elle, avait consacrée la fin de la pensée unique et l’émergence d’une nouvelle ère de pluralisme politique, il n’a toujours pas permis  l’assainissement des mœurs politiques. La lutte des idées se déroule encore et toujours dans l’intolérance et le non respect manifeste de soi et d’autrui. 
Aujourd’hui encore, je suis de plus en plus conforté dans ma vision politique de la démocratie avec l’espoir de changement qui inonde l’état le plus puissant de la planète, j’ai cité les Etats-Unis d’Amérique (USA) dont le locataire de
la Maison Blanche est de nos jours, un noir ! 
Cela n’a été possible dans ce pays mythique que grâce aux vertus et aux délices de la démocratie. 

Au niveau de notre continent l’Afrique, qui offre encore le spectacle dégradant de tripatouillage de constitutions pour maintenir certains chefs d’Etat africains scotchés à leurs fauteuils, tout autant que l’on y voit des gagnants d’élections prêter serment devant des perdants, à l’exemple du Zimbabwe, et du Kenya, je suis fort heureusement conforté   par l’exemple du Ghana, dont le peuple a librement  choisi son Président, à la suite d’élections libres et transparentes.  Enfin, ma vision de la politique me permet de prendre encore date aujourd’hui, et d’affirmer que la soif ou le besoin universel de démocratie des peuples modernes prendra le dessus sur la régression fatale des mœurs politiques, que certains dirigeants opposent cyniquement et avec mépris à leurs compatriotes.   

Mesdames et messieurs,

  Cette conférence de presse se tient un mois et demi après la fin de l’année 2008, qui a été marquée par un enchaînement de crises dont l’une entraînait l’autre, et celle d’un pays se répercutait sur l’autre. 

Les progrès accomplis ce dernier siècle ont transformé notre monde en un village planétaire, et la crise financière née aux USA est devenue une crise mondiale.  Un bémol a cependant été introduit dans le fonctionnement néolibéral dominant, et la responsabilité de la puissance publique dans le système de régulation a trouvé des partisans, qui y étaient traditionnellement opposés.   Sur le plan économique, le monde subit une sévère crise économique et financière  qui risque de se transformer en récession mondiale, et nous devons faire nôtre, l’inquiétude qui s’empare du monde, afin d’y faire face en toute responsabilité.  Pour notre  pays le Congo, le constat est que depuis 1998, le prix du pétrole n’a cessé de s’envoler de 16 $ à 150 $ en 2008, tandis que la production pétrolière congolaise n’a cessé de croître. 

Ces données qui auraient du se traduire par une amélioration significative des conditions de vie des Congolais, se sont au contraire matérialisés sur le terrain par: 

 *      une baisse constante de possibilités d’accès à un minimum de confort,

 *     un état de délabrement avancé des infrastructures urbaines et de l’équipement national, 

*      des pénuries endémiques d’eau et d’électricité, 

*      la ruine de la dignité humaine. Ce triste constat est fait en ces débuts d’année 2009, année vous vous en doutez, d’une élection majeure, capitale : l’élection présidentielle bien évidemment. Ce début d’année, comme je le disais tantôt,  nous impose une sévère et responsable réflexion sur l’avenir de notre beau pays le Congo. 

Il est profondément malade et il nous appartient d’apporter les changements  qui vont le ramener à la vie.  Qui d’entre vous et nous, en effet, ne perçoit pas l’écho insoutenable des souffrances populaires qui jaillissent de nos villes comme de nos différentes régions et villages ? 

Sur le plan politique, c’est le moment de saisir l’annonce de l’élection présidentielle au cours de cette année 2009, pour imprimer un nouveau départ. Notre combat sera axé sur une exigence inlassable de démocratie. 

C’est le moment d’exiger : 

*  un recensement administratif, permettant de déterminer  au plus juste, le corps électoral 

* et, l’instauration d’une commission électorale paritaire et réellement indépendante. 

A ce combat, nous associons de toute évidence, l’irréversibilité  de la démocratie pluraliste et la pacification réelle du débat politique, tout en évitant les dérives. C’est ainsi, qu’il nous faut : 

*     garantir le caractère national et républicain de nos forces armées ;

 *      assainir les finances publiques, aujourd’hui vampirisées dans des circuits occultes et  obscurs ; 

*     créer des emplois ; 

*      diversifier l’attelage productif de notre économie ; 

*     mettre en œuvre une véritable décentralisation ; 

*     inscrire notre jeunesse dans l’avenir, avec l’espoir de l’ouvrir au monde ; 

*     et enfin, doter nos chercheurs d’un outil et des moyens qui les remettent  dans la course dont ils ont été écartés avec mépris ! 

Vous l’avez compris, mesdames et messieurs, Je m’engage dans le combat de l’élection présidentielle, pour redonner au peuple congolais, la démocratie et la dignité. 

Ce combat s’inscrit  dans la constance de ma vision politique exprimée, je vous l’ai dit plus haut, dix neuf ans plus tôt. Ainsi donc, mon devoir de citoyen de ce pays meurtri, et d’ancien dirigeant, vous en convenez, ne peut me laisser encore longtemps indifférent au sort que la classe politique congolaise dans sa globalité, inflige injustement à notre peuple. 

Cette responsabilité historique devant laquelle je ne me disculpe point, loin s’en faut, exalte mon désir d’entreprendre tout ce qui peut concourir à la réalisation des idéaux de démocratie, de paix, d’unité et de progrès. Cependant, 

Mesdames et messieurs de la presse,

 *     Qui de vous ignore encore les multiples manœuvres frauduleuses orchestrées par le pouvoir, pour piper les dés destinés à la compétition en vue ? 

*     Qui d’entre vous détient, connaît et donc, peut nous produire ou nous fournir avec exactitude, les résultats officiels du recensement général de la population et de l’habitat, pourtant réalisé  avec l’appui de la communauté internationale d’une part, ainsi que ceux de la révision extraordinaire et unilatérale des listes électorales, effectuées ces dernières années d’autre part ! Mon questionnement est motivé par le souci de maîtrise du corps électoral qui départagera les différents compétiteurs. 

C’est le moment de rappeler que la démocratie, par essence, consacre le Gouvernement du peuple pour le peuple et par le peuple.

Mesdames et messieurs de la presse, chers invités, 

Les Grands électeurs, membres du Conseil National de notre Grand Parti, l’Union Panafricaine pourla Démocratie Sociale (UPADS), réunis en session extraordinaire les 30 Novembre et 1er décembre 2008, dans leur écrasante majorité, avaient porté démocratiquement leur choix, sur ma modeste personne, pour mener le combat  de l’élection présidentielle de 2009. 

Je mesure la délicatesse de ma mission, qui se confond en même temps, avec le destin existentiel d’un parti, créé par un Grand Homme, le Professeur Pascal LISSOUBA, ce Grand Homme qui est maintenu injustement et arbitrairement en exil. 

Je réalise aussi le poids de ma responsabilité dans un rôle hautement symbolique, inimaginable à mon niveau, si le Président Pascal LISSOUBA, ce Grand Homme charismatique, jouissait paisiblement et normalement de tous ses droits. Mesdames et messieurs 

Vous savez que le Président Pascal LISSOUBA, Président démocratiquement élu dans ce pays, est la victime principale, et  la manifestation  honteuse de l’intolérance du pouvoir issu du putsch d’octobre 1997, qui distribue sous fond d’allégeance, des amnisties sélectives. A ce sujet, ma quête permanente de réconciliation nationale non altérée par l’exil, a déjà fait l’objet d’une lettre ouverte adressée à Monsieur Denis SASSOU NGUESSO, le 15 février 2005. 

Enfin, mesdames et messieurs, ne pas avoir à choisir librement ses dirigeants, plonge le peuple congolais dans un profond désespoir. Des intimidations et menaces de toutes sortes fermentent ce désespoir et aggravent le dégoût du peuple congolais vis-à-vis des acteurs  politiques. 

Le défaut d’offre d’une alternative crédible, précipite la mort de la démocratie congolaise.

 L’Union Panafricaine pourla Démocratie Sociale (UPADS), avec le soutien du peuple congolais, mesdames et messieurs, doit relever ce défi et utilisera tous les moyens légaux pour obtenir une élection transparente, juste et équitable. 

A défaut, tout autant que mon parti et toutes les autres forces démocratiques, nous pensons qu’aucune élection n’est possible dans ces conditions. Pour ma part, c’est le moment de répéter que je ne saurais trahir le peuple congolais, mon parti et mes convictions en me prêtant à un rôle de « faire valoir ».   

A présent, mesdames et messieurs, je me prête volontiers à vos questions.                                             

Je vous remercie.         

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Retour triomphal d’AEP à Brazzaville

Posté par aep1 le 15 février 2009

Le Vice Président de l’UPADS et candidat du parti à la présidentielle de 2009, Ange-Edouard Poungui est arrivé ce Dimanche 15 février 2009 en fin de matinée à Brazzaville au Congo, où un accueil délirant lui a été reservé. 

 La marée humaine qui était allée l’accueillir à l’aéroport international de Maya Maya, près de 500 personnes, l’ont escorté dans une ambiance carnavalesque, de l’aeropot jusqu’à sa résidence du plateau.

Dans une interview Radio télévisée accordée à Paris à la presse panafricaine, peu avant son départ il a déclaré en substance,

    » C’EST LE MOMENT !!! « 

L’heure de la rupture, de la relance et de l’action a sonné.

L’équipe de Campagne

Comm Depmt.

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LE COMITE DE SOUTIEN

Posté par aep1 le 14 février 2009

 Au terme d’une assemblée générale constitutive tenue à Sucy en Brie fin janvier, il a  été  créé un comité de soutien à Ange Edouard POUNGUI, candidat à l’élection présidentielle de juillet 2009 au Congo Brazzaville.

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Le bureau du dit comité se compose de manière suivante.

1-  Président :   Jean Edouard SATHOUD
2- Coordonnateur de la commission communication :

                     Alfred Florent BISSINGOU
3- Coordonnateur de la commission Finance et Matériels :

                   Liliane Gabrielle   SAUTHAT
4- Coordonnateur de la commission Mobilisation : Marcel MBETE
5- Coordonnateur de la commission Organisation des actions :

                   Martial KING  BOULOUD
6- Coordonnateur de la commission Relations avec les partenaires:   

                Anges      Eugène MABIALA
7- Secrétaire administrative : Marie POMBO

Dans une brève intervention prononcée à l’occasion de la mise en place de ce comité, monsieur Jean Edouard SATHOUD, ami du candidat depuis de très longues années, une amitié qui remonte à plus de 40ans, a évoqué les grands traits la biographie du candidat. Laquelle biographie devra être développée lorsque ce dernier sera présenté aux congolais.

 De cette brève évocation, il apparaît que Monsieur Ange Edouard POUNGUI jouit d’une expérience solide en matière de gestion des hommes et des affaires publiques.

Engagé très tôt dans l’action syndicale scolaire et estudiantine, militant politique accompli, Ange Edouard POUNGUI a exercé la responsabilité d’encadrer des jeunes congolais au sein d’associations scolaires et universitaires. Menant de front ces différentes actions et sa formation universitaire, il s’est révélé un élève doué et un étudiant brillant.

Sur le plan politique, Ange Edouard POUNGUI a pris une part active à la création du parti congolais du travail (PCT), dont il fût l’un des membres éminents du bureau politique jusqu’en décembre 1990.

S’agissant de la gestion des affaires de l’Etat et des hommes, il a été successivement Vice-président du conseil d’Etat, Ministre des finances, Premier ministre pendant 5 ans.

Son passage à ces différents échelons de l’appareil de l’Etat congolais a révélé ses qualités de gestionnaire rigoureux et intègre : respect des obligations de l’Etat, tant vis-à-vis des fonctionnaires que des opérateurs économiques, absence de scandales financiers d’aucune sorte.

C’est en tant que Ministre des finances qu’Ange Edouard POUNGUI a pu conduire au nom de l’union douanière et économique de l’Afrique centrale (UDEAC) et avec Valéry Giscard d’Estain, Ministre des finances de la république française, la réforme monétaire qui a débouché sur la création de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC).

Parallèlement, désigné par ses pairs de la sous région, il a représenté l’Afrique centrale au comité intérimaire du Fonds monétaire international (FMI) de 1972 à son départ du gouvernement en 1974, en tant que chargé de la  réforme du système monétaire international où il a siégé avec des personnalités telles que Helmut SCHIMTT, futur Chancelier de la République Fédérale d’Allemagne (RFA) et encore Valery Giscard Estain, futur Président de la République française.

Premier Ministre, il a surtout le mérite d’avoir amené le pays à accepter les réformes qu’appelait la situation économique difficile du Congo au milieu des années 1980.

Sur le plan technique, Ange Edouard POUNGUI a été l’un des cadres les plus compétents dans le domaine monétaire et bancaire. Et dans ce domaine, il a été successivement responsable de la BEAC au Congo et Directeur Général de la Banque commerciale congolaise (BCC).

A ces différentes phases de sa vie publique, Monsieur Ange Edouard POUNGUI a eu à gérer des hommes et des femmes provenant de différents horizons, congolais et non congolais, africains et non africains. Dans cette action multiforme, il a toujours su faire preuve de sagesse, de modération et de réalisme.

Lors de l’apparition du mouvement démocratique en Afrique au début des années 1990, Monsieur Ange Edouard POUNGUI a été l’un des rares membres du bureau politique du PCT à prôner la nécessité de l’ouverture politique de notre pays. N’ayant pas été écouté, il a préféré démissionner de ce parti pour créer quelque temps après son propre mouvement politique. Par la suite, il a noué une alliance organique avec l’UPADS et en est devenu plus tard, c’est-à-dire dans les années 2000, définitivement un membre éminent. Il est actuellement Vice-président de l’UPADS et c’est à ce titre qu’il a été élu candidat de ce parti par le conseil national.

Compte tenu de ce qui précède, il est apparu nécessaire de s’organiser pour faire aboutir cette candidature jusqu’à la victoire. D’où la mise en place du comité de soutien pour conduire cette mission.

Le  Comité de soutien

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