Discours de Barack Obama au Ghana

Posté par aep1 le 14 juillet 2009

« L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions » 

Le Ghana est le premier pays africains visité par le premier président noir de l’histoire de la première puissance mondiale, j’ai cité, Barack Obama, Président des Etats Unis d’Amérique .

Ce voyage s ‘explique par deux raisons: Le Ghana est aujourd’hui un modèle de développement économique et un exemple de bonne gouvernance.  On se souviendra encore de la mémorable leçon de démocratie qu’ils ont offert à l’Afrique et au reste du monde en réussissant avec brio leur élection présidentielle. Pendant ce temps, au Congo nous continuons à patauger sous la férule d’un dictateur d’un autre siècle, qui a perdu tout sens humain, dont l’unique préoccupation est, s’accrocher au pouvoir pour le pouvoir et par tous les moyens, en recourant à des methodes abjectes, au détriment du peuple.

Les résultats de l’élection présidentielle du 12 juillet 2009, dont il avait prit le soin de m’écarter sont révélateurs. Le peuple l’a désavoué au regard du fort taux d’abstention observé par toutes les sources indépendantes. Le bon sens voudrait qu’il en tire les leçons. Pour paraphraser le Président Obama, « L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions ». Une assertion qui devrait interpeller le dictateur de Mpila.

Le discours

obama.jpgCe jour est venu…. Je vous parle à la fin d’un long voyage. Je l’ai commencé en Russie par une réunion au sommet entre deux grandes puissances. Je me suis rendu en Italie pour la réunion des grandes puissances économiques du monde. Et me voici, enfin, au Ghana, pour une simple raison : le XXIe siècle sera influencé par ce qui se passera non seulement à Rome ou à Moscou ou à Washington, mais aussi à Accra.

C’est la simple vérité d’une époque où nos connexions font disparaître les frontières entre les peuples. Votre prospérité peut accroître la prospérité des Etats-Unis. Votre santé et votre sécurité peuvent contribuer à la santé et à la sécurité du monde. Et la force de votre démocratie peut contribuer à la progression des droits de l’homme pour tous les peuples.

Je ne considère donc pas les pays et les peuples d’Afrique comme un monde à part ; je considère l’Afrique comme une partie fondamentale de notre monde interconnecté (…). Ce partenariat doit se fonder sur la responsabilité mutuelle et sur le respect mutuel (…) Nous devons partir du principe qu’il revient aux Africains de décider de l’avenir de l’Afrique. Je dis cela en étant pleinement conscient du passé tragique qui hante parfois cette partie du monde.

Après tout, j’ai du sang Africain dans les veines, et l’histoire de ma famille englobe aussi bien les tragédies que les triomphes de l’histoire de l’Afrique dans son ensemble. Certains d’entre vous savent que mon grand-père était cuisinier chez des Britanniques au Kenya, et bien qu’il fût un ancien respecté dans son village, ses employeurs l’ont appelé « boy » pendant la plus grande partie de sa vie. Il était à la périphérie des luttes en faveur de la libération du Kenya, mais il a quand même été incarcéré brièvement pendant la période de répression. Durant sa vie, le colonialisme n’était pas simplement la création de frontières artificielles ou de termes de l’échange inéquitables ; c’était quelque chose que l’on éprouvait dans sa vie personnelle jour après jour, année après année. (…) Il est devenu adulte à un moment de promesse extraordinaire pour l’Afrique.

Les luttes de la génération de son propre père ont donné naissance à de nouveaux Etats, en commençant ici au Ghana. Les Africains s’éduquaient et s’affirmaient d’une nouvelle façon. L’histoire était en marche.Toutefois, malgré les progrès obtenus – et il y a eu des progrès considérables dans certaines parties de l’Afrique -, nous savons aussi que cette promesse est encore loin de se réaliser. (…) Dans de nombreux pays, l’espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, voire au désespoir. Certes, il est facile de pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d’autres. Il est vrai qu’une carte coloniale qui n’avait guère de sens a contribué à susciter des conflits, et l’Occident a souvent traité avec l’Afrique avec condescendance, à la quête de ressources plutôt qu’en partenaire.

Cependant, l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie Zimbabwéenne au cours des dix dernières années, ni des guerres où des enfants sont enrôlés comme soldats. Durant la vie de mon père, ce sont en partie le tribalisme et le népotisme dans un Kenya indépendant qui, pendant longtemps, ont fait dérailler sa carrière, et nous savons que cette forme de corruption est toujours un fait quotidien de la vie d’un trop grand nombre de personnes. Or nous savons que ce n’est pas là toute l’histoire.

Ici (…) le peuple Ghanéen a travaillé dur pour consolider la démocratie. (…) Ce progrès ne possède sans doute pas l’aspect dramatique des luttes de libération du XXe siècle, mais que personne ne s’y trompe : il sera, en fin de compte, plus significatif. (…) C’est une nouvelle période de grande promesse.

Seulement cette fois-ci, nous avons appris que ce ne seront pas de grandes personnalités telles que Nkrumah et Kenyatta qui décideront du destin de l’Afrique. Ce sera vous, les hommes et les femmes du Parlement Ghanéen et le peuple que vous représentez. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d’énergie et d’espoir, qui pourront revendiquer l’avenir que tant de personnes des générations précédentes n’ont jamais réalisé.

Maintenant, pour réaliser cette promesse, nous devons tout d’abord reconnaître une vérité fondamentale, (…) à savoir que le développement dépend de la bonne gouvernance. C’est l’ingrédient qui fait défaut dans beaucoup trop de pays depuis bien trop longtemps. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter.

Quant aux Etats-Unis et au reste de l’Occident, notre engagement ne doit pas se mesurer uniquement à l’aune des dollars que nous dépensons. (…) Le véritable signe de réussite n’est pas de savoir si nous sommes une source d’aide perpétuelle qui aide les gens à survivre tant bien que mal, mais si nous sommes des partenaires dans la création des capacités nécessaires pour un changement transformateur.

Cette responsabilité mutuelle doit être le fondement de notre partenariat. Aujourd’hui, je parlerai tout particulièrement de quatre domaines qui sont essentiels pour l’avenir de l’Afrique et de tous les pays en développement : la démocratie, les possibilités économiques, la santé et le règlement pacifique des conflits.

Premièrement, nous devons soutenir les démocraties puissantes et durables.

Comme je l’ai dit au Caire, chaque nation façonne la démocratie à sa manière, conformément à ses traditions. Mais l’histoire prononce un verdict clair : les gouvernements qui respectent la volonté de leur peuple, qui gouvernent par le consentement et non par la coercition, sont plus prospères, plus stables et plus florissants que ceux qui ne le font pas.

Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections – il faut voir ce qui se passe entre les scrutins. La répression revêt de nombreuses formes et trop de pays, même ceux qui tiennent des élections, sont en proie à des problèmes qui condamnent leur peuple à la pauvreté. Aucun pays ne peut créer de richesse si ses dirigeants exploitent l’économie pour s’enrichir personnellement, ou si des policiers peuvent être achetés par des trafiquants de drogue. Aucune entreprise ne veut investir dans un pays où le gouvernement se taille au départ une part de 20 %, ou dans lequel le chef de l’autorité portuaire est corrompu.

Personne ne veut vivre dans une société où la règle de droit cède la place à la loi du plus fort et à la corruption. Ce n’est pas de la démocratie, c’est de la tyrannie, même si de temps en temps on y sème une élection ça et là, et il est temps que ce style de gouvernement disparaisse.

En ce XXIe siècle, des institutions capables, fiables et transparentes sont la clé du succès – des Parlements puissants et des forces de police honnêtes ; des juges et des journalistes indépendants ; un secteur privé et une société civile florissants, ainsi qu’une presse indépendante. Tels sont les éléments qui donnent vie à la démocratie, parce que c’est ce qui compte dans la vie quotidienne des gens.

(…) Dans toute l’Afrique, nous avons vu de multiples exemples de gens qui prennent leur destinée en main et qui opèrent des changements à partir de la base. (…)


Alors ne vous y trompez pas : l’histoire est du côté de ces courageux Africains, et non dans le camp de ceux qui se servent de coups d’Etats ou qui modifient les constitutions pour rester au pouvoir. L’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts, mais de fortes institutions.

L’Amérique ne cherchera pas à imposer un système quelconque de gouvernement à aucune autre nation. La vérité essentielle de la démocratie est que chaque nation détermine elle-même son destin. Ce que fera l’Amérique, en revanche, ce sera d’accroître son aide aux personnes et aux institutions responsables, en mettant l’accent sur l’appui à la bonne gouvernance (…) et d’isoler ceux qui ne le font pas.

Cela nous conduit directement à notre deuxième domaine de coopération – le soutien à un développement qui offre des débouchés aux gens.

Avec une meilleure gouvernance, je ne doute pas que l’Afrique tiendra sa promesse de créer une plus vaste base pour la prospérité. (…) Ce continent est riche en ressources naturelles. (…) Mais il faut également rompre avec de vieilles habitudes. La dépendance vis-à-vis des matières premières – ou d’un seul produit d’exportation – a tendance à concentrer la richesse au sein d’une minorité, laissant la majorité vulnérable à la récession.

Au Ghana, par exemple, le pétrole crée de magnifiques possibilités. (…) De la Corée du Sud à Singapour, l’histoire montre que les pays réussissent lorsqu’ils investissent dans la société et dans leur infrastructure ; lorsqu’ils multiplient les industries d’exportation, se dotent d’une main-d’oeuvre qualifiée et font de la place aux petites et moyennes entreprises créatrices d’emplois.

Alors que les Africains se rapprochent de cette promesse, l’Amérique va leur tendre la main de façon plus responsable. En réduisant les sommes qui vont aux consultants occidentaux et aux gouvernements, nous voulons mettre plus de ressources entre les mains de ceux qui en ont besoin, tout en apprenant aux gens à faire plus pour eux-mêmes. C’est pourquoi notre initiative de 3,5 milliards de dollars en faveur de la sécurité alimentaire est axée sur de nouvelles méthodes et technologies agricoles, et non pas sur la simple expédition de biens et services Américains vers l’Afrique. L’aide n’est pas une fin en soi. (…)

Un secteur qui représente à la fois un danger indéniable et une promesse extraordinaire est celui de l’énergie. L’Afrique émet moins de gaz à effet de serre que toute autre région du monde, mais elle est la plus menacée par le changement climatique. Une planète qui se réchauffe propagera les maladies, réduira les ressources en eau, épuisera les récoltes, et créera les conditions favorables à plus de famines et plus de conflits. Nous avons tous – en particulier le monde développé – le devoir de ralentir ces tendances, en réduisant les effets du changement climatique et en changeant la façon dont nous utilisons l’énergie. Mais nous pouvons également coopérer avec les Africains pour transformer cette crise en occasion de progrès.

(…) Pensez-y : dans l’ensemble de l’Afrique, il existe de l’énergie éolienne et solaire en abondance, ainsi que de l’énergie géothermique et des biocarburants. De la vallée du Rift aux déserts de l’Afrique du Nord ; de la côte de l’Afrique de l’Ouest aux récoltes de l’Afrique du Sud – les dons inépuisables que procure la nature à l’Afrique peuvent lui permettre de créer sa propre énergie et d’exporter de l’énergie propre et rentable à l’étranger.

(…) De même que la gouvernance est une condition essentielle du progrès économique, elle revêt également une importance cruciale dans le troisième domaine que je voudrais à présent aborder, l’amélioration de la santé publique.

Ces dernières années, des progrès énormes ont été accomplis dans certaines parties de l’Afrique. (…) Mais trop d’Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. (…)

Or, du fait des incitations, souvent fournies par les pays donateurs, beaucoup de médecins et d’infirmiers Africains s’en vont à l’étranger, ou travaillent à des programmes qui luttent contre une maladie unique. Cette situation crée des lacunes en matière de soins primaires et de prévention de base. Par ailleurs, il appartient à tout un chacun de faire sa part. Il faut faire des choix responsables de nature à prévenir la propagation de la maladie et à promouvoir la santé publique dans la collectivité et dans le pays.

(…) En même temps que nous unissons nos efforts en faveur d’une meilleure santé, nous devons également stopper la destruction causée non pas par la maladie, mais par les êtres humains. (…)

C’est pourquoi le dernier domaine que je vais aborder se rapporte aux conflits.

Soyons bien clairs : l’Afrique ne correspond pas à la caricature grossière d’un continent perpétuellement en guerre. Mais si l’on est honnête, pour beaucoup trop d’Africains, le conflit fait partie de la vie ; il est aussi constant que le soleil. (…)

Tous ces conflits pèsent sur l’Afrique comme un véritable boulet. Nous sommes tous répartis selon nos identités diverses, de tribu et d’ethnie, de religion et de nationalité. Mais se définir par son opposition à une personne d’une autre tribu, ou qui vénère un prophète différent, cela n’a aucune place au XXIe siècle. La diversité de l’Afrique devrait être source de force et non facteur de division.

(…) Il n’est jamais justifiable – jamais justifiable – de cibler des innocents au nom d’une idéologie. C’est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C’est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l’ignominie continuelle et systémique du viol. (…) Aucune religion, aucune culture ne doit excuser les atrocités qui leur sont infligées.

(…) Nous nous félicitons des mesures que prennent des organisations telles que l’Union Africaine et la CEDEAO en vue de mieux régler les conflits, de maintenir la paix et de soutenir ceux qui sont dans le besoin. Et nous encourageons la vision d’un cadre sécuritaire régional puissant, capable de mobiliser une force efficace et transnationale lorsque cela s’avère nécessaire.

Il incombe aux Etats-Unis de travailler avec vous en tant que partenaire à promouvoir cette vision (…). Lorsqu’il y a génocide au Darfour ou des terroristes en Somalie, ce ne sont pas simplement des problèmes Africains : ce sont des défis mondiaux à la sécurité, exigeant une riposte mondiale.

C’est pourquoi nous sommes prêts à agir en partenariat, tant par la diplomatie que par l’assistance technique et l’appui logistique, et que nous soutiendrons les efforts visant à contraindre les criminels de guerre à rendre des comptes. En outre, je tiens à le dire clairement : notre Commandement pour l’Afrique ne vise pas à prendre pied sur le continent, mais à relever ces défis communs afin de renforcer la sécurité des Etats-Unis, de l’Afrique et du reste du monde.

Traduction fournie par le département d’Etat Américain

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Les vidéos de ma conférence de presse du 24 juin 2009

Posté par aep1 le 2 juillet 2009

Mon conseil juridique a introduit une réclamation

Comme je l’ai toujours soutenu, l’éviction de ma candidature à la présidentielle de 2009 est une décision non pas juridique, mais hautement politique. Il s’est agit purement et simplement d’écarter le candidat de l’Upads de cette compétition et partant, de la scène politique nationale.  L’injustice est tellement criarde que mon équipe a décidé d’introduire une reclamation auprès de la cour constitutionnelle.

Mon avocat Maître Bernard Amédée Nganga accompagné de mon directeur de campagne  Joseph Ouabari et de l’un de mes porte-paroles, Jacques Moanda Mpassi, ont ainsi entreprit cette démarche.

Explications de Maître Bernard Amédée Nganga

http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=1123#com

Le film de la Conférence de presse

Interventions Ange-Edouard Poungui et Pascal Tsaty Mabiala. 1ère partie

http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=1122#com

Interventions de Marion MANZIMBA, Bonaventure Mizidi et Capitaine Pandi Ngouari. Partie 2.

http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=1121#com

Interventions de G.R Kinfoussia et Engambé Nganguios. Partie 3.

http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=1120#com

Conclusion et mot de fin de A.E Poungui. Partie 4.

http://www.zenga-mambu.com/fiche.php?id=1119#com

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La Conférence de presse du 24-06-09 à mon domicile

Posté par aep1 le 25 juin 2009

UNION PANAFRICAINE POUR LA DEMOCRATIE SOCIALE

Chers internautes,

1aepconfdepresse.jpgJ’ai tenu ce mercredi 24 juin 2009 à mon domicile sise 1364, rue Loufou au Plateau des quinze ans à Brazzaville, entouré de quelques candidats à la présidentielle de 2009 dont les dossiers ont été validés, une conférence de presse devant une assistance nombreuse.

Ces compatriotes avaient tenu, par leur présence à me témoigner leur solidarité et leur sympathie. Ce sont : Marion Mandzimba, Guy Romain Kinfoussia, Clément Mierassa, Bienvenue Mizidy, Anguios Nganguia Engambe, Mpandi Ngouari.

Tous ont pris la parole soit pour compléter mes réponses aux questions de la presse, soit pour exprimer de vive voix leur soutien. Ndzon Mathias en déplacement à l’étranger, était représenté. Quant à Nick Mfila et Miokono ils se sont excusés car en déplacement à Pointe Noire. Nguitoukoulou, et Ngouolali, deux candidats recalés comme moi, étaient également représentés.

 Mot introductif

- Mesdames et Messieurs,

- Chers invités,

J’aurais voulu prendre la parole devant vous ce jour pour vous présenter mon projet de société. C’est ce que j’avais prévu dans mon programme avant l’invalidation de ma candidature par la Cour Constitutionnelle.

C’est donc cette épreuve qui constituera la trame de notre discussion de cet après-midi. La tentation de répondre aux arguties de la Cour Constitutionnelle est très grande chez moi, je vous l’avoue, mais j’essaierai de m’en préserver pour porter mon attention sur l’essentiel, à savoir le combat pour la démocratie.

Mesdames et Messieurs,

La Cour Constitutionnelle affirme que je n’aurais pas de résidence permanente pour avoir produit trois adresses différentes je serais donc un « sans domicile fixe ». Qu’en est-il en réalité ? La première adresse est le 1364 rue Loufou Plateau des 15 ans à Brazzaville, c’est-à-dire ici où nous nous trouvons présentement. C’est cette adresse que vous trouverez dans tous mes documents officiels. La seconde adresse est le 364 Loufou au Plateau des 15 ans à Brazzaville. Vous remarquerez qu’il s’agit de la même si ajoutant le chiffre 1 devant. Quant à la troisième, c’est le 360 rue Bassandza au centre ville. C’est une adresse qui m’a été attribuée à tort car elle m’est totalement étrangère et je ne comprends pas comment ces erreurs matérielles se sont glissées dans mon dossier de candidature. Mais comme le diable est dans le détail, la Cour s’est saisie de ces broutilles sans vérification, pour prendre une décision aussi grave.

Plus loin, elle affirme que je me suis soustrait à l’obligation de résidence ininterrompue pendant vingt quatre mois avant l’élection, pour invalider ma candidature. Je constate d’ailleurs que la Cour assimile facilement la résidence interrompue à la présence interrompue pour justifier l’injustifiable. Si j’avais été le seul à rompre cette véritable auto assignation à résidence, je n’aurais pas élevé la moindre protestation. Or, de notoriété publique, tous les candidats retenus par la Cour Constitutionnelle ont violé cette obligation et chacun peut le vérifier à l’aéroport ou au beach. Cette décision m’excluant de la course à la présidence de la République est donc arbitraire et injuste. C’est une décision politique prise en haut lieu et exécutée par la Cour Constitutionnelle plus que jamais installée dans un rôle de coupeur de têtes et d’instrument au service exclusif du pouvoir et non d’une gardienne des libertés fondamentales et individuelles, comme le stipule la Constitution du 20 janvier 2002.

Des observateurs  sérieux auront remarqué que la Cour Constitutionnelle n’a pas hésité à proroger, de son propre chef,  alors que c’est une prérogative dévolue au gouvernement, le délai de dépôt de cinq (5) jours pour rattraper l’intrus POUNGUI dont le dossier contenait pourtant, eh ! Oui, le fameux certificat de résidence qui n’était pourtant pas exigé par la loi, comme le révèle la lecture du formulaire de candidature délivré par la Direction Générale des Affaires Electorales aux candidats. Ce délai que s’est octroyé la Cour Constitutionnelle lui a permis précisément d’exécuter la sentence de la mise à mort politique de POUNGUI à qui on exigeait un nouveau certificat de résidence, en tous points semblables au premier, à la différence notoire que celui-ci devrait être signé par les administrateurs maires plus politisés (membres du PCT) après vérification des passeports des impétrants.

En réalité, la décision de la Cour Constitutionnelle me concernant, n’est que l’aboutissement et l’achèvement d’un processus engagé par un Pouvoir haineux à l’égard de l’U.PA.D.S et de son Président  dont vous savez qu’il est maintenu en exil depuis bientôt dix (10) ans. Par ailleurs, qui ne sait pas que le siège de l’U.PA.D.S qui abrite le magasin ASIA-CONGO est confisqué par la Justice pour priver le parti de quelques subsides ? Que dire du vol perpétré sur les sièges des députés à Nkayi et à Mossendjo au profit du pouvoir par l’administration ? Jacques MOUANDA MPASSI et Emmanuel BOUNGOUANZA ont été privés de leurs victoires. Qui n’a pas vu dans les querelles intestines à l’U.PA.D.S la main du pouvoir dont les barons étaient récemment présentés au congrès de l’U.PA.D.S dit « fond jaune » ?

Ce qui pouvait être regardé  comme normal dans une compétition politique encadrée par les règles consensuellement acceptées, apparaît aujourd’hui sans masque. C’est la violence à l’état pur. Gouverner et s’incruster au pouvoir par la violence et la terreur, telle est la devise du Pouvoir de Brazzaville.

En ce qui me concerne, ma détermination à porter le combat pour la démocratie est intacte. Ma personne dans cette affaire ne compte pas, le Congo est ma priorité et la démocratie, le sens de ma vie. Aujourd’hui plus que jamais, victime de l’arbitraire et de l’intolérance, je mesure ce que les générations futures pourraient payer pour nos lâchetés ou nos renoncements d’aujourd’hui. Au sein de mon parti et à côté de toutes les forces démocratiques de mon pays, je me battrai pour que règne la justice et la démocratie dans mon pays.

Mesdames et Messieurs,

Je suis habité par un sentiment de honte pour mon pays dont l’élite se comporte comme des commerçants. La Cour Constitutionnelle du Niger vient d’apporter le témoignage d’une Afrique en pleine renaissance, d’une Afrique où la loi du plus fort est bannie au profit de la loi tout simplement. C’est pourquoi, le combat pathétique  que mène le Pouvoir de Brazzaville pour se maintenir au trône en usant des méthodes anachroniques est perdu d’avance. Le Congo n’échappera pas à l’avancée inexorable de la démocratie, elle qui a permis à un Noir de devenir Président de la première puissance du monde, j’ai cité les USA. Oui, Mesdames et Messieurs, Barack OBAMA est le fruit  de la démocratie.

Je suis ouvert à toutes les questions.

Je vous remercie.

Brazzaville, le 24 juin 2009

Ange Edouard POUNGUI
Vice -Président de l’UPADS, ancien Premier Ministre

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Congo-Brazza, Sassou a invalidé la candidature de l’UPADS

Posté par aep1 le 19 juin 2009

Déclaration du Comité de Soutien de Ange-Edouard POUNGUI


Alors que le jour se lève à peine,  la nouvelle de l’invalidation du candidat de l’UPADS , l’homme le plus craint par SASSOU, l’unique qui était véritablement capable de le battre même dans les conditions actuelles, Ange Edouard POUNGUI, enfle à Brazzaville.

Gérard BITSINDOU, Président de la cour constitutionnelle, mais manœuvrier historique et homme de basse besogne de toujours de SASSOU, a osé franchir le rubican. C’est officiel : la candidature de Ange Edouard POUNGUI a été invalidée, en même temps que celle de MOUKOUEKE, NGOUOLALI et GUITOUKOULOU.

Nous l’avions annoncé cette apologie de l’absurde, il est donc inutile de refaire ici l’exégèse de cette ignominie, ni de perdre du temps à expliquer que les trois autres invalidations n’ont été prononcées que pour masquer la décision politique de SASSOU d’écarter le candidat qui l’aurait battu à plate couture. L’essentiel demeure le changement. Le combat continue donc. Et il doit se poursuivre plus âprement encore.

En attendant que l’UPADS décide officiellement de la forme que devra désormais prendre ce combat, il faut que la détermination de barrer la route à SASSOU, de faire échouer le hold up électoral qui s’annonce et son coup d’Etat permanent demeure totale. Seul ne devra changer que  la stratégie à adopter.

A ceux qui voyaient dans POUNGUI le lièvre électoral de SASSOU, que Dieu vous pardonne votre pêché de l’esprit, et puisse cette décision arbitraire nous aider à taire nos querelles inutiles pour enfin agir à l’unisson.

 A ceux qui vont trouver dans cette invalidation de la candidature de POUNGUI une source de jouissance, sachez que ce n’est pas tant l’ambition d’un homme qui a été stoppée nette, car il en a eu des heures de gloire dans sa vie, mais l’espoir de tous ceux croient au combat légitime de l’UPADS : restaurer une vraie démocratie au CONGO.

A ceux qui campent dans le pessimisme, la résignation ou l’indifférence, il ne faut pas oublier qu’il s’agit le 12 juillet de voter non pas pour 7 ans de plus pour SASSOU, mais pour une confiscation du pouvoir à vie par lui et son clan. Car il s’agira pendant ce mandat de réunir les conditions d’une succession réussie comme l’a tant espéré feu BONGO ODIMBA.

 Le comité de soutien AEP

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Mon interview sur RFI

Posté par aep1 le 14 juin 2009

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Extrait de mon entretien avec la journaliste Catherine Ninin de  Radio France Internationale à Paris

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Le Bureau Politique a tranché

Posté par aep1 le 4 juin 2009

Je suis candidat, nous irons aux élections !

Le Bureau politique de L’UPADS a tranché le week end dernier à Brazzaville, en confirmant par consensus et par acclamation ma participation à l’élection présidentielle au Congo. Elections dont le premier tour est fixé au 12 juillet 2009.

Je vous invite à cet effet,  de vous plonger dans mon projet de société, le programme sur la base duquel nous allons travailler lorsque je serais en situation.

 

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Assemblée Générale du Comité de Soutien de Ange-Edouard POUNGUI

Posté par aep1 le 18 mai 2009

                                     COMMUNIQUE

 

Chers militants et sympathisants de l’UPADS,

Chers membre du comité de soutien AEP,

Chers Congolais de la diaspora,

Citoyens du monde,

 

Le moment est venu de nous lancer corps et âme dans la confrontation électorale, pour le changement et l’avènement d’une ère nouvelle au Congo-Brazzaville, notre mère patrie. Car la date de l’élection présidentielle est désormais officielle. Le premier tour du scrutin aura lieu le 12 juillet 2009.

C’est ainsi que le comité de soutien de Monsieur Ange-Edouard POUNGUI, candidat de l’UPADS à l’élection présidentielle, vous convie de prendre part à l’Assemblée générale du samedi 23 Mai 2009 à partir de 14h à l’AGECA,177 rue de CHARONNE, 75011 Paris. Métro Charonne (ligne 9) ou Alexandre Dumas (ligne 2).

Assemblée Générale placée sous les auspices du Permanent du Conseil des vice-présidents de l’UPADS, Pascal GAMASSA et du Secrétaire général de l’UPADS, Pascal TSATY MABIALA.

Les nôtres et cette terre qui nous a vu naître brûlent. Dépassons nos querelles intestines et unissons nos efforts. Soyons nombreux pour imaginer ensemble les actions à mener pour porter notre candidat à la victoire.

 

C’est le moment !

Le Comité de soutien AEP

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Info Brève

Posté par aep1 le 10 mai 2009

Le candidat Sassou a décidé de convoquer le corps électoral le 12 juillet 2009, date du 1er tour de l’élection présidentielle.

En revanche, aucune date n’est fixée ni pour le dépôt des candidatures ni pour l’ouverture de la campagne.

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Restructuration de l’Upads dans la capitale

Posté par aep1 le 10 mai 2009

Le parti désormais installé dans les 18 arrondissements de Brazzaville

A l’occasion du bouclage de la restructuration du parti dans la ville capitale, je m’associe à l’ensemble des  cadres et militants du parti pour rendre un hommage particulier au doyen, Gabriel OBONGUI (80 ans, bon pied bon oeil) pour  le travail formidable que son équipe et lui viennent d’accomplir, en établissant le parti  sur l’ensemble du territoire de Brazzaville.

Message du  Secrétaire Général de L’U.PA.D.S, Pascal Tsaty Mabiala à l’occasion de l’intronisation des Comités Fédéraux de la Ville de Brazzaville.  Hôtel de Ville  – 8 Mai 2009 

Mesdames et Messieurs

les Représentants des Partis, Amis, Dirigeants, Militants et Sympathisants de l’U.PA.D.S

La cérémonie qui nous réunit ce jour, ici à l’Hôtel de ville de Brazzaville, est la  reconnaissance par la Direction du Parti, du travail inlassable de redéploiement du Parti, accompli par la coordination de Brazzaville. En effet, des semaines voire des mois durant, nous avons engagé une action d’envergure portant sur le quadrillage de Brazzaville en Fédérations, Sections et Sous-sections de l’U.PA.D.S.

Comme à Pointe-Noire, Dolisie, Mossendjo, Nkayi et Ouesso, l’U.PA.D.S est de nouveau présente dans tous les arrondissements, tous les quartiers, tous les blocs de notre Ville – Capitale. Assurément c’est tout un symbole qui est ainsi marqué. C’est aussi une certaine image, une image d’Epinal tendant à réduire l’U.PA.D.S à un Parti exclusivement rural, qui est ainsi relevée et soignée.

Par-delà cette présence dans toutes les zones urbaines du pays, c’est davantage l’assise nationale du Parti qui est réaffirmée. Du reste normale car, pour un Parti dont la vocation panafricaine, situe les ambitions jusques y compris au-delà des frontières congolaises, une faible représentativité nationale constituerait une faiblesse notoire, objet de raillerie et de sarcasmes de la part de nos adversaires politiques. Parce que nous en sommes conscients, nous y consacrons toutes nos forces.

Le résultat que nous venons d’atteindre dans la restructuration du Parti en est la parfaite illustration. Et c’est le lieu et le moment de louer l’audace et la perspicacité d’un homme, de lui rendre un hommage combien mérité car, bravant le soleil et la pluie, exposant sa santé que son grand âge a forcement fragilisée, sans rien exiger, il a accepté d’accomplir une mission de laquelle il n’attend rien en retour, son avenir étant déjà derrière lui.

Gabriel OBONGUI, puisqu’il s’agit de lui, nous donne une extraordinaire leçon d’humilité, de fidélité, d’engagement et de désintéressement qui force le respect.  Au nom de la Direction du Parti, je lui adresse nos chaleureuses félicitations, et avec lui tous ses collaborateurs, membres de la Coordination de Brazzaville qui, à ses côtés, abattent un travail remarquable.

Quant aux cadres nouvellement élus dans les Comités Fédéraux, membres des Bureaux et des Conventions, ils mesurent déjà, j’en suis sûr, la responsabilité désormais qui leur incombe dans l’animation d’un Parti aux ambitions toujours plus élevées et aux ressources toujours bien modiques.

En voici une de ses contorsions qu’il faudrait que le Parti résolve au plus vite afin de garantir son indépendance. Entre temps doit-il s’appliquer le principe militant et sacrificiel, encore actuel du « faire beaucoup avec peu ».

Camarades, Mesdames et Messieurs

L’intronisation des Comités fédéraux de Brazzaville nous donne l’occasion d’une analyse de la vie du Parti, de la nécessaire cohésion en son sein et particulièrement du rassemblement de toutes ses forces. C’est dans cette quête permanente de cohésion qu’il convient d’inscrire notre dernière initiative de rapprochement avec nos camarades de l’ancien CNSP. Au terme de cet accord de rapprochement, ces camarades acceptent d’intégrer les structures intermédiaires et de base du Parti issues du Congrès extraordinaire de Décembre 2006. Ainsi à Pointe-Noire, Dolisie et à Brazzaville, c’est ensemble que nous organiserons bientôt les journées de réflexion, prélude à la tenue du 2e Congrès ordinaire en Décembre 2010.

Aboutissement normal d’un processus régulier et d’une procédure respectueuse des Statuts, le prochain Congrès de l’U.PA.D.S qui se tiendra à l’orée de ses 20 ans d’âge sera celui de l’enracinement dans les valeurs doctrinales qui devront désormais fonder son unité, orienter son projet et donner un sens plus assumé de son existence au sein de l’U.PA.D.S. Avant d’y arriver, nous devons maintenir cette force de résistance face à un pouvoir dont le rêve est de vouloir réduire nos capacités d’organisation et de mobilisation en le divisant et en l’émiettant.

Pour parvenir à son projet destructeur, le pouvoir s’y emploie sans retenu. Il refuse de jouer son rôle de régulation de la vie politique nationale. Il encourage et soutient la dissidence. Il suscite des actes de déstabilisation contre notre parti par l’usurpation des titres et fonctions, et par le bradage du logo. Et comme couronnement de cette subversion, il apporte à la dissidence son assistance politique et financière, notamment dans la préparation d’un Congrès totalement illégal et illégitime.

Derrière cette honteuse déstabilisation de l’U.PA.D.S, se développe en réalité une stratégie de conservation du pouvoir par tous les moyens, de refus de l’alternance et donc du changement.

La nouvelle espérance et sa fille aînée la municipalisation accélérée, expression du totalitarisme politique, du désastre économique et du recul social sans précédent, font peser sur le pays tout entier les risques d’implosion et de désintégration par le fait de deux facteurs : le chômage et le repli identitaire source de division.

En effet, à 30 voire 40 % du taux de chômage et en l’absence d’une politique de création d’emplois et de richesses et ce, malgré les énormes opportunités, le Congo demeure une bombe à retardement. L’unité nationale, malgré les discours mensongers, demeurent un sujet de vive préoccupation.

Jamais le Congo n’a été aussi divisé. Et dans la fracture nationale constatée, l’armée est certainement l’Institution majeure la plus affectée par cette division. Symbole de la République, une et indivisible et de la Nation rassemblée, l’armée est en effet aujourd’hui l’objet d’une insupportable instrumentalisation. Toutes les unités, toute la chaîne de commandement sont confiées aux seuls membres du clan présidentiel.

L’armée républicaine tant vantée hier dans l’opposition n’est qu’une vue de l’esprit, une véritable chimère. Par ailleurs, cas unique dans notre pays, c’est pendant ce pouvoir que des secteurs d’activités entiers sont fermés à d’autres congolais quelles que soient leurs compétences.Le Congo vivrait-il à l’heure de la préférence clanique ?

Sur un autre registre et pour le respect de nos institutions, comment ne pas s’interroger sur l’activisme politique de Madame Antoinette SASSOU NGUESSO, épouse du Chef de l’Etat. Jamais l’on a vu dans notre pays la première dame quitter son rôle de compagne discrète et respectée du Chef de l’Etat pour se jeter avec panache dans l’arène politique sans titre et fonction. Pourtant c’est le spectacle à grands frais médiatiques que l’on nous offre depuis quelques jours.

Enfin, jamais un Président de la République du Congo n’a été l’objet d’autant d’accusations sur des affaires sulfureuses, criminelles ou délictuelles par la justice que le Gouvernement a, du reste, toutes les difficultés à justifier et à démentir.

En s’arc-boutant sur le prétendu acharnement sur un Chef d’Etat noir et africain ou sur des soi-disant convoitises que susciterait le Congo pour ses richesses, comme ligne de défense, sans opposer au fond le moindre démenti, il demeure dans l’opinion une image écornée de notre Chef, celui qui devrait être hors de tout soupçon.

C’est pour cette raison que l’U.PA.D.S appelle au changement pour redonner à notre pays sa crédibilité extérieure perdue et pour ressouder à l’intérieur les ressorts de la cohésion nationale rompus par une politique consciente de division, de haine et de confusion de rôle.

Cependant, le changement n’est possible que si les conditions d’une élection présidentielle sont justes et transparentes. Ce qui, au stade actuel de sa préparation laisse perdurer le soupçon d’une vaste mascarade destinée à faire élire le Président sortant dont le bilan est loin d’être mirifique comme le vantent les flagorneurs du pouvoir.

A ce sujet, je sais que les militants de l’U.PA.D.S qui ont choisi librement et démocratiquement leur candidat à l’issue d’une procédure régulière ne se laisseront pas intimider par les peurs que l’on distille dans le pays.

Oui, si les conditions minimales de transparence et d’équité ne sont pas obtenues d’ici le scrutin, ils n’accepteront pas de jouer le lièvre électoral. Faut-il encore que le Parti se prononce objectivement sur le contenu de ce que doivent être ces conditions minimales de transparence.

En tous les cas, l’absence à la concertation politique que le pouvoir a malheureusement transformée en monologue ne peut, elle seule, constituer une raison de non participation à l’élection présidentielle.

Sur cette question, l’U.PA.D.S en accord avec ses alliés, recherchera le moment venu avec détermination et lucidité la position la plus réaliste et la moins compromettante afin de ne pas plonger dans une profonde déception et dans une impasse les nombreux militants et les électeurs anonymes décidés à sanctionner le Président sortant dont le bilan est si controversé et qui n’a pas de projet pour notre futur.

Comment terminer ce message sans relever cette absurdité qui tend à faire croire que nous sommes une opposition radicale pour avoir boycotté la Concertation. Bien au contraire, la radicalité se trouve du côté de ceux qui, pour revenir au pouvoir ont pris les armes et jeter le pays dans l’horreur et la violence.

Aujourd’hui bien que vêtus d’oripeaux de paix, personne n’ignore leur réelle nature. C’est le moment de les bouter hors du pouvoir et de redonner à notre peuple la joie de vivre dans un pays uni, fraternel et respectueux des libertés.

Je vous remercie

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Discrédit du régime de Mpila

Posté par aep1 le 3 mai 2009

 LE POUVOIR CENSURE UN AUTRE MEETING DE L’OPPOSITION A BACONGO


Sans raisons apparentes ni prétexte quelconque, un des ténors du Front de l’Opposition, Maître Ambroise Malonga, s’est vu sèchement refuser par le maire de Bacongo, une autorisation de location de salle pour tenir un meeting
de l’ARD.


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Quelle mouche a vraiment piqué le Candidat Sassou pour qu’il s’obstine à s’enfoncer davantage dans le discrédit et le dénie de démocratie ?

Etant donné que nous sommes désormais incontournables, que peut-il escompter avec de telles pratiques? jusqu’à quand espère t-il continuer à museler l’expression populaire?

Il a beau jeu d’utiliser tous les artifices qu’il voudra pour amuser la galerie, se faire Hara kiri chaque jour qui passe comme ces kamikazes japonais, se bander les yeux à l’instar de l’autruche pour ne pas voir et encore moins, accepter la réalité en face, c’est peine perdue.

Car nous sommes là !

Comme je l’avais relevé au cours de ma dernière conférence de presse, les temps ont changé, il ne lui est plus possible de faire autrement et sans nous…

                « … L’opposition c’est nous, le dialogue c’est avec nous …»  

Vouloir  museler l’opposition actuellement est une absurdité, un exercice voué à l’échec. Le Front trouvera toujours les moyens de s’exprimer et de dénoncer les dérives du système. Tenez !

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Nous disons, C’EST LE MOMENT !

 

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