DECLARATION DE l’UPADS France Europe

Posté par aep1 le 20 avril 2009

RELATIVE AU DIALOGUE NATIONAL RATE AU CONGO BRAZZAVILLE

Au lendemain des conclusions de ce qui s’est avéré être un monologue en lieu et place d’une véritable concertation politique, l’U.PA.D.S France Europe condamne avec fermeté l’attitude du pouvoir quant au comportement hégémonique et  inadmissible qu’il affiche.

De la concertation citoyenne que les formations politiques réunies dans le front des partis de l’opposition congolaise ont longtemps exigée pour une élection présidentielle apaisée, il en est sorti un monologue du gouvernement avec ses satellites.
Notamment, une pseudo opposition qualifiée de « raisonnable » par le pouvoir qui en réalité n’en est pas une. Exclues de rangs de leurs partis pour connivence avec le pouvoir, ces quelques individualités sont gérées et entretenues par le régime.

L’UPADS  rappelle que l’élection présidentielle au Congo est source de désordres et de troubles. Le pouvoir serait bien inspiré d’arrêter ce double jeu qui consiste à jouer les colombes en parlant de paix d’une part et les pyromanes d’autre part, en imposant ses vues à l’ensemble de la population congolaise, le souverain primaire qui en a marre d’être abusé.

L’U.PA.D.S appelle le pouvoir de Brazzaville de se souvenir de ses exigences passées, entièrement prises en compte par le pouvoir démocratiquement élu du Président Pascal LISSOUBA. Pour rappel, ces assises avaient vu le pouvoir de l’époque accepter de confier la présidence de la CENI à l’opposition. La même Commission Electorale Indépendante que le pouvoir de Brazzaville refuse d’instaurer aujourd’hui.

L’UPADS fait remarquer que L’Afrique du sud qui va organiser ses élections dans quelques jours, est dotée d’une commission électorale indépendante ;  Le Ghana qui vient récemment de réussir brillamment ses élections présidentielles, en  était également doté. C’est le gage de l’équité et de la transparence ainsi que le stipulent les accords de BAMAKO dont le Congo est signataire.

L’U.PA.D.S  enseigne le pouvoir, pour l’avoir souvent expérimenté, que toute négociation, qui veut dire échanger, appelle l’intelligence des parties au respect mutuel sans lequel, les chances de sorties de crise s’amenuisent.

Pour notre pays du fonds duquel des voies s’élèvent de plus en plus contre ces pratiques, ces occasions manquées sonnent comme une alerte.

A l’approche d’un scrutin capital comme celui prévu pour juillet 2009, il est urgent que ce pouvoir se ressaisisse pour éviter une véritable déflagration aux conséquences imprévisibles.

L’U.PA.D.S qui en appelle au bon sens privilégie la négociation sans laquelle les prochaines élections,  si elles ont lieu dans ces conditions, seront vouées à l’échec et le pouvoir de Brazzaville en portera seul la responsabilité devant l’histoire.

L’UPADS  attend un véritable dialogue, constructif, réel et sincère.

Fait à Paris, le 20 avril 2009.

Anges-Eugène MABIALA
Président de la Coordination U.PA.D.S. France-Europe.

Laisser un commentaire

 

elan informatique |
Bonjour L'Afrique! |
FÊTE DES AFFAIR'S |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | blog de Nicolas Mary
| Les rumeures du collége cha...
| frankprogrammatios